Capes espagnol (programme 2011)
• Catégorie Espagne : Espagnol, éducation Espagne • Mots-clefs : capes espagnol, espagnol 2011Le CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) st un diplôme professionnel du Ministère de l’éducation nationale français.
Le CAPES est délivré aux candidats qui, ayant subi avec succès les épreuves d’un concours externe ou d’un concours interne ou d’un troisième concours, ont accompli un stage d’une durée d’une année sanctionné par un examen de qualification professionnelle.

Les modalités du concours sont fixés par l’arrêté du 30 avril 1991.
Les professeurs certifiés sont recrutés :
- Parmi les candidats qui ont satisfait aux épreuves du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré ou du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique.
- Par voie d’inscription sur listes d’aptitude.
Les candidats reçus aux concours ou ayant bénéficié d’une dispense accomplissent en qualité de professeur stagiaire le stage mentionné ci-dessus. Au cours de l’année de stage, les professeurs stagiaires reçoivent une formation professionnelle initiale dans les instituts universitaires de formation des maîtres et sont soumis aux épreuves d’un examen de qualification professionnelle.
La préparation du concours peut se faire dans les instituts universitaires de formation des maîtres.
Le CAPES est obtenu au bout de l’année de stage qui suit la réussite au concours.
Un enseignant titulaire du CAPES est appelé professeur certifié. Il est fonctionnaire titulaire de l’État. Source : Wikipedia.
Prix : EUR 8,55
5 neufs et d’occasion à partir de EUR 7,99
Programme pour le CAPES externe d’espagnol 2011
A noter : une modification majeure a été apportée par le Bulletin officiel spécial n°7 du 8 juillet 2010 (cf pages 88 à 90) : seules deux épreuves sur les quatre initialement prévues sont au programme.
Programme limitatif de la première partie de l’épreuve sur dossier (seconde épreuve d’admission) :
La première partie de l’étude sur dossier fait l’objet d’un programme limitatif renouvelable tous les trois ans. Pour les sessions 2011, 2012 et 2013, le programme de l’épreuve est fixé de la manière suivante :
A) Reflets d’une société en mutation : le Mexique au milieu du XXe siècle (programme des classes de Seconde : notion « Vivre ensemble : le lien social », thème culturel « La ville : Mexico » ; programme des classes de Terminales : notion « Identités », thème culturel « Caractéristiques et spécificités identitaires : identité nationale »).
Cette question est centrée sur le Mexique des années 1940-1950, un pays plongé dans une période de profonde mutation, trente ans après la Révolution. Elle s’organise autour de deux ouvrages majeurs de la culture mexicaine : un film de Luis Buñuel – Los olvidados – aux allures de documentaire sur la ville de Mexico, un essai d’Octavio Paz –El laberinto de la soledad – qui rassemble ses réflexions sur la nation et l’être mexicains. Les deux ouvrages sont datés de 1950. Des photographies du Mexique de ces années-là, en particulier celles de Juan Rulfo ou de Manuel Álvarez Bravo ainsi que d’autres 3documents pourront entrer dans la composition des dossiers.
B) La Transition démocratique en Espagne : aspects politiques, économiques, sociaux et culturels (programme des classes de Première : notion « Domination », thème culturel « Le consensus : la transition démocratique » ; notion « Influence », thème culturel « Le modèle démocratique : les processus de transition démocratique »). Selon certains historiens, la Transition serait le résultat d’un « pacte d’oubli » consensuel qui aurait permis le passage d’un régime autoritaire à la démocratie pour d’autres elle serait l’aboutissement d’une profonde modernisation de la société espagnole amorcée au début du XXe siècle puis interrompue sur le plan politique par la dictature malgré une évolution des structures socio-
économiques.
Ce phénomène, parfois nommé « reforma pactada » ou « ruptura pactada », dépasse les bornes chronologiques qui vont de la mort de Franco (1975) à la promulgation d’une constitution démocratique de type fédéral (1978). Le processus engagé lors de l’intérim de Juan Carlos (été 1974) se prolonge par la nomination d’Adolfo Suárez et sa proposition de loi sur la Réforme politique (1976). Toutefois, la Transition ne saurait se limiter à la restructuration politique et territoriale telle qu’elle est annoncée dans le « pacte démocratique » que constitue la Constitution de 1978 avec son projet d’État des « autonomías ».
Cette évolution est marquée par une série de paramètres : profonde mutation économique et sociale ; action des syndicats (légalisation du PCE, apport de la UGT et des CC.OO) ; pacte social qui débouche sur les accords de la Moncloa (octobre 1977) ; poids d’une armée liée au régime franquiste. Après l’échec de la tentative de coup d’État du 23 février 1981, qui accélère un mouvement inéluctable vers l’intégration européenne au sein du bloc atlantique, les socialistes de Felipe González s’attaquent aux réformes structurelles.
L’étude de cette période ne peut se faire sans prendre en compte le faisceau de faits sociaux et culturels qui accompagnent les changements politiques. L’arrivée au pouvoir des socialistes cristallise des enjeux culturels cruciaux qui tantôt précèdent, tantôt accompagnent, tantôt suivent le changement politique.
Après l’abolition de la censure, de nouveaux médias illustrent le retour à la démocratie (naissance de « El País » en mai 1976) et l’écriture fictionnelle entend redonner la parole aux « vaincus » pour rompre le « pacte de l’oubli » exprimé par Manuel Vázquez Montalbán. La chanson, les images fixes (photographies et dessins humoristiques) et la production cinématographique témoignent d’un double regard antagoniste : dénonciation de la libération des mœurs et réquisitoire contre un processus inachevé.
La « movida », mouvance créative qui se développe à l’origine à Madrid – dès le milieu des années soixante-dix –, traduit cette interaction dynamique entre politique et culture et a sans doute assumé une fonction déterminante. Après l’élection d’Enrique Tierno Galván à la mairie de Madrid (1979) et le retour emblématique en Espagne du Guernica de Pablo Picasso en 1981, la « movida » connaît son apogée avec l’accession du PSOE au pouvoir (1982) même si ce mouvement exprime avant tout le refus de tout engagement doctrinal. Manifestation culturelle éphémère et sur le déclin à partir de la disparition de Tierno Galván (1986), la « movida » ne saurait occulter les profonds bouleversements des structures politiques, familiales, sociales, territoriales, économiques et éthiques de l’Espagne de la Transition.
Plus d’infos, bibliographie et filmographie sur le Bulletin Officiel.
Source : Bulletin Officiel







trés trés bien.. mais c’est quand la date d’incription?
merci, ces informations sont claires nettes et precises, et surtout si faciles d’acces. Muchas gracias!
Concour très dur pour cette année 2010