Voyage à Malaga le temps d’un week-end

Plage de Malaga (Photo : zeug)

Plage de Malaga (Photo : zeug)

Que faire, que voir, où manger le temps d’un week-end à Malaga, le temps d’un voyage de 48 heures à Malaga en Espagne ?

Malaga, terre de lumière tournée vers la mer, cité andalouse généreuse, authentique et follement attachante. Ville natale de Picasso, Malaga mêle art, vieilles pierres et joie de vivre et donne envie de ne plus repartir ! Mise en bouche.

Samedi à Malaga :
S’offrir un bon départ en se rendant directement place de la Constitución pour s’offrir un petit déjeuner au Café Central, une institution ! A l’intérieur, les murs sont habillés de photos anciennes qui racontent la ville. Commander un café et une pâtisserie maison et se laisser imprégner par l’ambiance. Tout le monde se parle, de table en table, les habitués se postent au comptoir, on s’emprunte El País ou le 20 minutes local. La grande terrasse offre une vue stratégique sur la belle place de la Constitución, vivante à souhait avec le défilé des Malagueños.

Arpenter les rues piétonnes, très étroites, mémoire de l’ancienne ville arabe et entrer dans le musée Picasso de Malaga, ouvert en 2003. Aménagé dans le Palacio de Buenavista, classé monument national, ce superbe musée consacré à l’enfant du pays possède une collection permanente de 155 œuvres, donation des héritiers de l’artiste, Christine et Bernard Ruiz Picasso. Peintures, dessins, sculptures, céramiques et gravures permettent une plongée passionnante dans l’œuvre prolifique de ce peintre de génie.

Malaga (Photo : tim caynes)

Tout près, dans la très typique « calle Granada », visiter l’église de Santiago et sa tour mudéjar où Picasso fut baptisé.

A midi, s’offrir un café ou une bière, selon l’humeur, à la jolie terrasse du Café Garum, « calle Alcazabila », qui fait face à deux monuments clefs de la ville, la Alcazaba et le théâtre romain. L’accueil y est très chaleureux, et l’on y sert des tapas maison typiquement andalouses.

A deux pas, donc, admirer le théâtre romain, musée de l’histoire de la ville à ciel ouvert, puis commencer l’ascension de la Alcazaba, cette admirable forteresse, construite au XIe siècle pour loger les gouverneurs musulmans. Agréable promenade, jalonnée de plusieurs portes fortifiées et de patios qui embaument la fleur d’oranger.

Avant de quitter le palais Nasride, ne pas oublier de prendre des clichés de la baie de Malaga, qui offrent des vues superbes !

Pour monter jusqu’au château de Gibralfaro, érigé au VIIe, on peut emprunter le chemin pédestre (mais ça grimpe) ; le bus numéro 35 y va aussi.

Parmi les nombreux bars à tapas de la vieille ville, se rendre à Las Garafas, grande bodega avec poutres au plafond, animée et très agréable.

A l’inverse, La Campana est un minuscule bar mais non moins une excellente adresse pour savourer une bière en goûtant des petits calamars frits et des couteaux succulents.

Dans le « Pasaje de Chinitas », quatre ruelles qui se croisent et forment une croix, prendre quelques photos et, si l’on a encore faim, goûter aux fameuses « berenjenas con miel » (aubergines au miel).

Malaga (Photo : Chodaboy)

Après le café, direction place del Obispo où se dresse la cathédrale. Surnommée populairement « la manquita » (la manchotte) à cause de sa seconde tour inachevée. A l’entrée, alors qu’on découvre le portail de style siloesque, on est accueilli par le parfum des orangers et des frangipaniers. A l’intérieur, parmi les merveilles, un orgue, magnifique et, surtout, le coro (chœur) formé de sublimes stalles de bois précieux.

De retour à la réalité, s’offrir une promenade baignée de lumière sur le paseo Marítimo et profiter de la plage de la Malagueta. Les amoureux du style victorien seront heureux de prolonger le périple jusqu’au paseo de Reding : quelques très belles maisons et, au bout, le palais Miramar.

De retour dans le centre-ville, s’offrir une pause au salon de thé « Art Postre ». C’est là que l’on commande les gâteaux pour les grandes occasions. Goûter sans état d’âme au pastel pecado.

Pour le shopping, direction « calle Larios » et « calle Nueva », les deux artères principales où se nichent les cavernes d’Ali-Baba de la mode.

Puis, se rendre « calle Granada » pour se régaler de tapas et de bon vin dans un ancien couvent : « el Pimpi ». Sans doute la bodega la plus appréciée des Malagueños, irrésistible avec ses jolis patios et ses affiches de ferias traditionnelles.

A deux pas, le « Café Negro » est tout indiqué pour prendre un cubata dans un lieu branché, conçu par l’architecte Francisco Gonzales. Ceux qui souhaitent se joindre aux noctambules iront danser au « Green Village » ou au « Nomada », où la musique est souvent excellente.

Dimanche à Malaga :
Continuer sur une bonne impression en profitant d’un réveil doucement ensoleillé à la terrasse du café « Calle de Bruselas », « place de la Merced », LA place la plus animée de Malaga.

Admirer les façades magnifiques, puis retrouver Picasso dans sa maison natale, deux numéros plus loin. Un musée présente, au premier étage, une collection permanente d’œuvres originales de l’artiste.

Partir en direction du fleuve Guadalmedina (« rivière de la ville », en arabe). Parcourir le « paseo del Parque », qui longe le port puis l’avenue Alameda, jonchée de palmiers, de yuccas, de ficus géants et surtout, des kiosques rococo des vendeurs de fleurs.

Plage de la Malagueta (Photo : eyeSPIVE)

Inauguré en 2003 à la place des anciennes halles de la ville, le CAC (Centre d’art contemporain) possède une collection permanente allant de l’époque impressionniste jusqu’à nos jours.

Sortir prendre un café à la terrasse de la « Cafetería », idéalement exposée, ou préférer savourer un « pedro wimen » ou un « moscatel » (les « vinos dulces malagueños ») au comptoir de l' »Antigua Casa de Guardia », l’un des plus anciens bars de la ville. L’addition s’inscrit à la craie ; avant de partir, le patron fait l’addition devant le client.

Il est temps d’aller dire bonjour à la mer. Prendre le bus numéro 11 en direction d’El Palo. Descendre à l’arrêt Pedregalejo, quartier de pêcheurs adorable et convoité, où de multiples petits restaurants font face à la grande bleue.

Coucher de soleil à Malaga (Photo : Leif (Bryne))

Hésiter entre le « Mariuchi » et « El Morata » qui servent, tous deux, d’excellents poissons grillés ainsi que le fameux « boquerón vitoriano ». C’est ici qu’il faut découvrir l' »espeto de sardinas » (brochette de sardines grillées), LA spécialité culinaire de Malaga. Attention, la tradition exige qu’on le savoure seulement les mois sans « r », à savoir du mois de mai jusqu’à la fin août.

Prolonger ce moment de bonheur en allant prendre le café à dix minutes de Pedregalejo, au Balneario, antique restaurant reconverti en bar désuet plein de charme, où l’on assiste aux plus beaux couchers de Malaga. Le lieu idéal pour clore un trop court séjour dans cette ville… (Source : office espagnol du tourisme)

Informations pratiques pour votre voyage à Malaga :

Si la météo de Malaga, sa température et son climat vous séduisent, n’hésitez pas à acheter votre billet pour Malaga.

Trouver un vol pour Malaga est possible. Il ne vous manquera plus qu’à décider entre réserver un hôtel à Malaga, opter pour la location à Malaga si vous préférez avoir plus d’indépendance ou trouver un hébergement pas cher à Malaga.

Enfin, certains voyageurs pourront trouver utile de réserver une voiture de location à Malaga pour se déplacer dans la ville et/ou les environs.

Le café en Espagne

Café en Espagne (Photo : CoffeeGeek)

Comment commander le café souhaité lors de votre voyage en Espagne ?

Quel est le café le plus populaire en Espagne ?

Voici les termes espagnols à connaître pour ne pas vous tromper :

« Café solo » : il s’agit d’un expresso, le café que l’on vous servira par défaut en Espagne.

« Café con leche » : un expresso avec du lait, le café le plus populaire en Espagne.

« Café cortado » : un expresso avec une goutte de lait. Parfois aussi appelé « café manchado », « café macchiato » ou « café marrón ».

« Leche manchada » : un peu de café et beaucoup de lait (un café au lait).

« Café descafeinado » : un café décaféiné. Vous pouvez le souhaiter provenant de la machine (« de maquina » ou d’un sachet (« de sobre »).

« Café con hielo » : un expresso avec un glaçon.

« Café bombón » ou « café cortado condensado » : un expresso avec du lait concentré sucré. Un mélange de lait classique et de lait concentré est appelé un « leche y leche ».

« Café bonbon con hielo » : un expresso avec du lait concentré sucré auquel on rajoute un glaçon.

Vol Lille – Malaga

MALAGA

La compagnie low cost Vueling permettra de relier Lille à Malaga du 25 mars au 27 octobre 2012.

En effet, un vol Lille – Malaga (avec correspondance à Barcelone) sera disponible pour les passagers souhaitant passer un week-end ou des vacances à Malaga.

Lille accueillera cette nouvelle ligne sur l’aéroport de Lesquin et Malaga utilisera l’aéroport Malaga – Costa del Sol.

Amis lillois, vous n’avez donc plus d’excuses pour ne pas passer un petit week-end à Malaga 😉

Depuis Malaga, Vueling permet des correspondances, les passagers pourront se rendre en avion vers de nombreuses destinations européennes mais aussi à l’intérieur de l’Espagne.

Réservez votre billet d’avion Lille – Malaga ! Réservez vos billets d'avion Lille - Malaga

Lexique bilingue des arts visuels français – espagnol

Lexique bilingue des arts visuels français - espagnol

Ce lexique bilingue des arts visuels vise un large public : enseignants du secondaire et de l’université, techniciens du cinéma, traducteurs, etc. amenés à s’intéresser aux différents aspects des arts visuels : arts plastiques, bande dessinée, cinéma, photographie, publicité en espagnol.

Il s’agit également d’un outil indispensable pour les étudiants des filières d’études hispaniques, de la Licence au Master en passant par les concours de recrutement des enseignants, en particulier le Capes d’espagnol.

L’objectif de ce lexique est de recenser les principaux termes spécifiques utilisés dans ces différents domaines, tant du point de vue des techniques que des instruments d’analyse et de l’histoire de ces arts ou disciplines.

Il s’agit non seulement de fournir au lecteur des traductions de termes qui ne sont pas toujours recensés dans les dictionnaires non spécialisés mais aussi les moyens de les utiliser à bon escient.

Ces termes sont donc traduits puis définis et le cas échéant, agrémentés d’exemples puisés dans la culture hispanique ou hispano-américaine.

L’ouvrage est divisé en cinq rubriques qui correspondent aux grands domaines des arts visuels recensés : arts plastiques, bande dessinée, cinéma, photographie, publicité.

Un index général permet en complément de retrouver des termes ou expressions indépendamment de leur positionnement au sein des rubriques.

Exposition « elBulli y Ferran Adrià » (Barcelone)

Exposition "elBulli y Ferran Adrià" (Photo : Palau Robert. Generalitat de Catalunya)

L’exposition « elBulli y Ferran Adrià: riesgo, libertad y creatividad » retrace l’histoire du restaurant elBulli et du génie créateur de son chef, Ferran Adriá.

Considéré comme l’un des meilleurs cuisiniers au monde, le Catalan Ferran Adriá a révolutionné la gastronomie internationale avec l’utilisation de nouvelles techniques culinaires (telle la cuisine dite « moléculaire ») qui donnèrent une autre vision de la cuisine.

Cette exposition intervient après la fermeture du restaurant elBulli pour en faire un centre d’expérimentation et d’innovation gastronomique qui diffusera ses créations à travers Internet à partir de 2014.

En parallèle à l’exposition sur le restaurant elBulli, des activités, conférences et visites guidées seront proposées aux scolaires, universitaires et au grand public.

L’exposition « elBulli y Ferran Adrià: riesgo, libertad y creatividad » est présentée jusqu’au 3 février 2013 au Palau Robert à Barcelone avant d’être présentée à New York et à Londres.