Aéroport de Ciudad Real (Espagne)

Fermeture de l’aéroport de Ciudad Real au grand public

L’aéroport de Ciudad Real, a cessé ses activités pour le grand public en octobre 2011.

En effet, la compagnie aérienne Vueling, dernière compagnie proposant des vols depuis cet aéroport, annonça son intention de quitter Ciudad Real fin octobre, pour des raisons économiques. Les vols mis en service n’auraient pas été assez rentables pour que Vueling, spécialiste du low cost, conserve sa présence dans cette ville de Castille – La Manche, à environ 2h de Madrid.

Depuis sa création en 2008, des compagnies aériennes telles Air Berlin, Air Nostrum ou encore Ryanair ont elles aussi abandonné leurs vols depuis cet aéroport malgré les subventions publiques obtenues par certaines d’entre elles.

Situé dans la province de Ciudad Real, à environ 120km de Madrid, l’aéroport central Ciudad Real est maintenant un aéroport espagnol privé.

Historique

Pourquoi avoir créé l’aéroport central Ciudad Real ?

En 1997, l’idée fut lancée de construire un petit aéroport comme alternative à l’aéroport de Madrid-Barajas au moment où celui-ci était au bord de la saturation, pour couvrir le trafic de marchandises provenant du nord de l’Afrique et de l’Europe.

Conflits de noms

Jusqu’à 2007, le nom qui fut donné à cet aéroport était « aéroport Don Quijote » avant d’être changé en juin de la même année pour « aéroport Madrid Sud – Ciudad Real ». En août 2007, la Communauté de Madrid exprima son refus d’appeler ce nouvel aéroport ainsi pour finalement obtenir gain de cause, le 2 octobre 2007, lorsque fut dévoilée sa dénomination finale officielle : « aéroport central de Ciudad Real ».

L’aéroport central Ciudad Real n’a qu’une seule piste de 4 km de longueur, 60 mètres de large et une orientation qui permet de rendre des services aux vols nationaux et internationaux. Le complexe comporte une aire d’entretien, un héliport et une zone industrielle de 10km². L’aéroport de Ciudad Real fut également le premier aéroport espagnol relié à l’AVE (l’équivalent du TGV espagnol).

Les indispensables