Guides gratuits Saint-Jacques Compostelle : Catalogne

Guides gratuits Saint-Jacques Compostelle : Catalogne

Si vous êtes à la recherche d’un guide pour effectuer le Chemin de Compostelle, voici 5 guides gratuits proposés et édités par la région de Catalogne.

Vous trouverez dans ces guides du Chemin de Compostelle en Catalogne l’histoire du tronçon à parcourir, des conseils de préparation pour les pélerins, des conseils pour les pélerins à pied et ceux à vélo, des détails sur l’itinéraire et ses étapes.

Retrouvez également un peu d’histoire sur chaque étape du Chemin, les adresses des auberges, hôtels, campings, gîtes ruraux et autres hébergements disponibles sur la route ainsi que des numéros de téléphone utiles.

En revanche, ces guides gratuits pour le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle ne sont proposés qu’en espagnol ou en catalan. Les téléchargements ci-dessus vous donneront accès à la version espagnole. Bonne lecture !

Année sainte Compostelle 2010

Saint-Jacques de Compostelle (Photo : bernavazqueze)

En Espagne et à Saint-Jacques de Compostelle tout particulièrement, l’année 2010 a une résonance particulière : c’est une année sainte, l’année du « Jacobeo » (ou « Xacobeo » en galicien), soit l’année sainte compostellane ou jubilaire. Cela signifie que le nombre de visiteurs sera beaucoup plus important que d’habitude.

On appelle année sainte l’année durant laquelle le 25 juillet (fête de l’apôtre Saint-Jacques) tombe un dimanche. Ceci se produit 4 fois tous les 28 ans. Les dernières années saintes furent célébrées en 1993, 1999 et 2004. Après celle de 2010 la prochaine aura lieu en 2021.

Le 25 juillet les pélerins ont la possibilité d’obtenir une indulgence jubilaire ( « rémission totale ou partielle devant Dieu de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà pardonné ») si vous respectez les conditions (voir plus bas).

De nombreuses personnes choisissent de passer par le Chemin de Compostelle, pas seulement durant ces dates mais toute l’année. Ce parcours culturel et religieux est donc devenu une source importante de revenus.

Pour l’année 2010, de nombreuses villes conjugueront leurs efforts pour améliorer les auberges et les monuments.

Castille et Léon, Aragon, Navarre et La Rioja se préparent pour donner la meilleure image possible de leur tracé historique par la commodité en maintenant et améliorant les infrastuctures du chemin et des auberges et la création d’un programme culturel qui répondra aux attentes des pélerins.

Déroulement de l’année sainte Compostelle 2010

La tradition attribue au pape Calixte II (1119-1124), d’accorder en 1122 à Compostelle le premier « jubilé plein de l’année sainte » qui permettait aux pèlerins de béneficier de l’indulgence plénière (rémission totale des péchés). Par la bulle pontificale Regis Æterni promulguée en 1179, le pape Alexandre III confirmera ce privilège qui fait de Saint-Jacques de Compostelle une ville sainte à l’égale de Rome et Jérusalem.

Toutefois ce n’est qu’à partir du début du XVe siècle que l’indulgence plénière semble y avoir été associée, la première année sainte compostellane historiquement attestée datant de 1428. Durant ces années saintes les catholiques peuvent obtenir la bulle jubilaire ou le jubilé. Pour cela il faut réunir les conditions suivantes :

  • Visiter la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice (Espagne) où, selon une tradition, se trouve la tombe de l’apôtre saint Jacques dit, « le Majeur ».
  • Faire une prière (au moins, le Credo, le Notre Père et prier aussi pour les intentions du Pape. Il est recommandé d’assister à la messe.
  • Recevoir les sacrements de la pénitence (quinze jours avant ou après) et recevoir la communion.

Le jubilé dure un an à compter de l’ouverture de la Porte Sainte de la cathédrale, le 31 décembre précédant l’année sainte, qui marque symboliquement le début des grandes cérémonies qui auront lieu ensuite. Cette porte n’est ouverte qu’à l’occasion de l’Année Jubilaire Compostellane.

Le botafumeiro

SAINT-JACQUES DE COMPOSTELLE

À l’occasion de célébrations liturgiques spéciales et pendant l’année sainte au cours de la messe du pèlerin qui se déroule tous les jours à midi, les visiteurs auront la chance de contempler la singulière cérémonie du botafumeiro, un spectaculaire encensoir en laiton argenté et pesant quatre-vingts kilos.

A l’origine, cet encensoir servait à parfumer la cathédrale. Il pend à une corde du haut du transept. Pendant qu’on le balance comme s’il s’agissait d’un pendule, huit hommes (tiraboleiros) donnent de la corde au point le plus élevé du mouvement et tirent sur elle au point le plus bas.

On accroît ainsi l’oscillation de l’encensoir pour l’élever à 21 mètres de haut dans la voûte, en formant un arc de 65 mètres tout au long du transept, depuis la porte de la Azabachería jusqu’à celle de Platerías. Il passe au ras du sol à une vitesse de 68 km/h en laissant derrière lui un fin sillage de fumée et d’encens. (Source partielle)

Itinéraire Saint-Jacques de Compostelle : quelles routes ?

Chemin de Compostelle (Photo : Jexweber.fotos)

Le Camino francés ou Iter francorum est le chemin en Espagne du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Il était aussi appelé la Ruta Interior par opposition au Camino del Norte qui était aussi appelé la Ruta de la Costa.

Itinéraire Saint-Jacques de Compostelle

  • Le Col du Somport ou Puerto de Canfranc
  • L’Hôpital de Santa Christina
  • Canfranc, l’estacion international de Canfranc
  • Villanúa, l’église Notre-Dame des Anges
  • Castiello de Jaca, l’église romane de San Miguel et l’ermitage de Santa María de Iguácel
  • Jaca, la cathédrale romane San Pedro, l’église du Salvador et la citadelle
  • Santa Cruz de los Seros
  • Le Monastère de San Juan de la Peña
  • Berdun
  • L’abbaye de San Salvador de Leyre
  • Javier le château
  • Sangüesa, l’église Santa Maria la Real, les couvents San Francisco de Asis et Nuestra Señora del Carmen, l’église Santiago, L’église San Salvador, et le palais du Prince de Viana
  • Aibar, le cloître de San Pedro
  • Salinas de Ibargoiti, l’église de San Miguel
  • Idocin, l’église San Climent et l’ermitage roman San Miguel
  • Monreal
  • Tiebas, l’église Sainte Euphémia et le château du roi Thibaut Ier
  • Eunate, la chapelle Sainte-Marie

Les pèlerins se dirigeaient vers Puente la Reina. Avant Obanos, où ils opéraient la jonction avec ceux venus de Roncevaux.

Le Guide du Pèlerin donne 13 étapes entre Roncevaux et Saint-Jacques-de-Compostelle. Les pèlerins parcouraient entre 60 et 80 kilomètres par jour. Dans la liste des villes mentionnées ci-après, celles en bleu sont les haltes du Guide du Pèlerin, et celles en violet sont celles où il y a la présence d’un «corps saint», et qu’il faut visiter.

Navarre

Le trajet qui va du Col de Roncevaux à Puente la Reina était appelé el Camino navarro, ainsi nommé puisqu’il traversait le royaume de Navarre.

  • El Puerto de Ibañeta ou du Col de Roncevaux, la Chapelle San Salvador, et le monolithe orné de l’épée de Roland, Durandal
  • Valcarlos – Luzaide, le val de Charlemagne
  • Roncevaux (Roncesvalles) Orréaga, la Real colegiata de Santa Maria et la chapelle de Santiago ou de los Peregrinos
  • Espinal – Auzperri
  • Viscarret – Biskarreta, l’église San Saturnino
  • Zubiri, le village du pont en basque, et nous trouverons toute une série de ponts
  • Villava – Atarrabia, l’Hospice et chapelle Trinité de Arre
  • Pampelune – Iruñea et la Cathédrale Santa Maria.
  • Cizur Menor, l’église San Miguel Arcángel.
  • Zizur Mayor, l’eglise gothique San Andres
  • Zariquiegui, l’église romane San Andres
  • Obanos, l’église San Juan Bautista et la chapelle San Salvador.

    En ce lieu dans le Guide du Pèlerin d’Aymery Picaud au Chapitre Premier, Les Chemins de Saint-Jacques. « La route qui passe par Sainte-Foy, celle qui traverse Saint-Léonard et celle-qui passe par Saint-Martin se réunissent à Ostabat et après avoir franchi le col de Cize, elles rejoignent à Puente la Reina celle qui traverse le Somport ; de là un seul chemin conduit à Saint-Jacques. » Une statue moderne du pèlerin, érigée en 1965, le signale.

  • Puente la Reina – Garex, son pont de légende, l’église del Crucifijo, l’église de Santiago, l’église San Pedro Apostol

C’est à partir d’ici que le chemin prend réellement le nom de « Camino francés ».

  • Cirauqui – Zirauki, dont le nom en basque signifie nid de vipères, l’église San Roman
  • Lorca – Lorkuz, l’église El Salvador et son Pont médiéval sur le rio Salado.
  • Villatuerta, un nouveau Pont ogival sur le rio Iranzu, l’église de la Asunción
  • Estella – Lizarra, en basque, l’étoile, le Palais des rois de Navarre, l’église San Pedro de la Rùa, l’église du Saint-Sépulcre, l’église San Miguel.
  • Le Monastère Santa Maria la Real d’Irache
  • Villamayor de Monjardin, l’église d’Ayegui et l’église San Andrés
  • Los Arcos, l’église Santa Maria
  • Torres del Rio, l’église du Saint-Sépulcre et l’église San Andrés
  • Viana, l’église Santa Maria et l’Ermitage Nuestra Séñora del Poyo.

Rioja

  • Logroño, la cathédrale baroque Santa Maria, l’église Santiago el Real, l’église Santa Maria del Palacio
  • Navarrete, le portail roman du cimetière
  • Nàjera, le Monastère Santa Maria la Real, et l’église Santa Cruz
  • San Millán de la Cogolla (hors chemin), les monastères de Suso et de Yuso
  • Azofra
  • Cañas et l’abbaye Santa Maria
  • Santo Domingo de la Calzada, le corps saint à visiter est : le saint « cantonnier » batisseur de pont saint Dominique de la Chaussée, sa Cathédrale de Santo Domingo de la Calzada et le miracle du pendu-dépendu.
  • Grañon, l’église Saint Jean Baptiste.

Castille

  • Redecilla del Camino
  • Castidelgado
  • Viloria de Rioja
  • Belorado, l’église Santa Maria, l’église San Pedro, l’ermitage de Santa Maria de Belém (Bethléem)
  • Tosantos, le sanctuaire de la Virgen de la Peña,
  • Villambista, l’église San Estebàn
  • Espinosa del Camino, l’église de l’Assomption
  • Villafranca Montes de Oca, l’église de Santiago, l’hospice saint Antoine et l’ermitage de Notre Dame de Oca.
  • San Juan de Ortega, le monastère de saint Jean des Orties,
  • Atges, un autre pont.
  • Atapuerca, l’église saint Martin et le gisement Paléolithique.
  • Burgos, la Cathédrale Santa Maria, l’église San Lesme, l’église San Nicolàs, la Chartreuse de Miraflores, le Monastère royal de las Huelgas, l’Hospital del Rey, l’hôpital de San Juan Evangelista, Le pont sur l’Arlanzón et la Porte Sainte-Marie.
  • Rabe de las Calzadas
  • Hornillos del Camino
  • Hontanas, les fontaines, et Le Monastère de San Anton.
  • Castrojeriz, «Quatre Souris», comme l’appelaient les pèlerins, la collégiale Santa Maria del Manzano, l’église de San Juan, et l’Ermitage de San Nicolas
  • Itero del Castillo et El Puente de Itero entre Castille et León.

Palencia

  • Itero de la Vega, la chapelle de la Pitié
  • Boadilla del Camino, l’église Santa Maria, et le rollo juridictionnel,
  • Frómista, l’église de San Martín
  • Poblacion de Campos, l’église Santa Magdalena, la chapelle San Miguel
  • Villarmentero de Campos, l’église Saint Martin
  • Villalcàzar de Sirga, l’église des Templiers de Santa Maria la Blanca
  • Carrión de los Condes, l’église Santa Maria de la Victoria o del Camino, le sanctuaire de Nuestra Señora de Belém, et le monastère San Zoilo.

Léon

  • Calzadilla de los Hermanillos Santa Maria de las Tiendas et l’ermitage de la Virgen del Puente
  • Sahagùn, les corps saint à visiter sont saints Facond, et Primitif, la ville tire son nom d’une contraction de San Facundo. L’église San Tirso, l’église San Llorenzo, et le Sanctuaire de la Peregrina
  • Calzada del Coto, l’ermitage Nuestra Señora de Perales
  • Bercianos del Real Camino, l’église San Salvador
  • Burgo-Ranero
  • Reliegos
  • Mansilla de las Mulas, les églises de Santa Maria, et San Martin
  • Puente Villarente, encore un pont sur le rio Porma
  • San Miguel de Escalada (Hors chemin).
  • on, le corps saint qu’il faut visiter est : « le bienheureux Isidore, évêque, confesseur et docteur, qui institua pour les clercs ecclésiastiques une très pieuse règle. » La Cathédrale Santa Maria de la Regla, La collégiale royale de Saint Isidore et le Panthéon royal, Le monastère de San Marcos, l’église Santa Maria del Mercado.
  • Trobajo del Camino
  • La Virgen del Camino.
  • Hospital de Orbigo, le Pont de Don Suero de Quiñones, l’église San Juan Bautista.
  • Santibañez Valdeiglesias
  • Estebanez de la Calzada
  • San Justo de la Vega, autre pont sur le rio Tuerto
  • Astorga, l’église de San Bartolomé, l’église Santa Marta, El Museo de los Caminos.
  • Valdevieja, la Ermita de Ecce Homo
  • Murias de Rechivaldo,
  • Castrillo de los Polvazares.
  • Santa Catalina de Somoza
  • El Ganso, chapelle du Cristo de los Peregrinos
  • Rabanal del Camino, l’église Santa Maria del Camino

Bierzo

  • Foncebadòn, la «Cruz de Ferro», et la petite Ermita de Santiago
  • El Acebo, la chapelle Saint Fabien
  • Riegos de Ambros
  • Molinaseca, l’église San Nicolàs, la chapelle de la Virgen de las Angustias,
  • Ponferrada, l’église Nuestra Señora de la Encina, l’église Santo Tomas de las Ollas, le château des Templiers, sans oublier le Pons Ferratus sur le rio Sil.
  • Peñalba de Santiago (hors chemin).
  • Cacabelos, l’église Nostra Señora de la Plaza
  • Villafranca del Bierzo, l’église Saint Jacques et La collégiale Santa – Maria de Cluniaco
  • Le Monastère de San Juan de Ortega, et le saint « cantonnier » saint Jean des Orties
  • Agés, un autre pont, sur le rio Juan
  • Pereje
  • Ambasmestas
  • Vega de Valcarce
  • Ruitelan
  • Las Herrerias
  • La Faba, l’église San Andrés

Galice

  • O Cebreiro, l’église Santa Maria la Real et les pallozas.
  • Linares, l’église Saint Stéphane
  • Padornelo, l’église San Juan
  • Balsa
  • Triacastela, l’église Santiago. À la sortie de Triacastela, une haute et mince pyramide de pierres, ornée d’une épée métallique, est coiffée d’une petite statue de pèlerin : elle rappelle la tradition selon laquelle les pèlerins se chargeaient ici d’une lourde pierre calcaire extraite d’une carrière du voisinage. Ils allaient la porter toute la journée jusqu’aux fours de Castañeda
  • Sarria, l’église Santa Marina, l’église du Salvador et le couvent de la Magdalena
  • Samos, et son monastère
  • Bardadelo
  • Mirallos, l’église Santa Maria
  • Vilacha, les ruines du monastère de Loyo qui virent naître au XIIe siècle l’Ordre de Santiago.
  • Portomarìn, l’église San Nicolàs, l’église San Pedro et la chapelle Sainte Marie des Neiges
  • Gonzar, l’église Santa Maria
  • Castromayor
  • Ventas de Naròn
  • Mercado de Serra
  • Lestedos
  • Lameiros, la chapelle Saint Marc
  • Palas de Rei, l’église de San Tirso
  • Vilar de Donas, l’église romane de Vilar de Donas
  • Pambre, le Castillo de Pambre
  • Leboreiro, L’église Santa Maria
  • Melide
  • Boente, l’église de Santiago
  • Castañeda. Du temps d’Aymeri Picaud, c’est aux fours de Castañeda que les pèlerins déposaient les lourdes pierres calcaires extraites à Triacastela. Là, les pierres étaient transformées en chaux servant à bâtir la basilique de Compostelle
  • Ribadiso
  • Arzùa, la chapelle de la Madeleine
  • Lavacolla, c’est ici que les pèlerins se purifiaient, en se lavant et changeant leur vêtement, avant d’entrer dans la ville de Monsieur Saint Jacques.
  • Monxoi, Monte del Gozo ou Mont-Joie.

Saint-Jacques-de-Compostelle

La Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, El Convento de San Paio de Antealtares, El Monasterio de San Martín Pinario, El Monasterio de San Pelayo et le Musée d’Art sacré, El Hostal de los Reyes Católicos, El Palacio de Gelmírez, La Iglesia Santa María del Sar.

Au bout de la Terre

Corollaire obligé celui de Padrón, comme l’atteste le proverbe : Quen va Santiago e non va a Padrón, Ofaz romeria o non.

  • Padrón, anciennement Iria-Flavia, l’église Saint-Jacques, l’église Nuestra Señora de la Esclavitud
  • Catoira
  • Vilagarcia de Arousa ; le couvent de Vista Alegre
  • Cambado
  • Noia, l’église Saint-Martin
  • Corcubión
  • Fisterra – Le Finisterre (Source)

L’écologie sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle

Les pèlerins jouent un rôle fondamental dans la conservation du Chemin de Compostelle. Une campagne a été créée pour promouvoir les gestes respectueux de l’environnement naturel et culturel sur le Chemin.

L’ADEGA (Association pour la Défense Ecologique de Galice) publie un guide des bonnes pratiques environnementales du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle et une fiche de plainte pour que vous puissiez envoyer vos observations sur les agressions et impacts sur le parcours ainsi que vos commentaires et suggestions.

L’objectif est de faire du Chemin de Saint-Jacques un parcours écologique.

Le guide, de petit format pour être facilement transporté, propose de l’information d’ordre écologique et des conseils pratiques. Voici le sommaire du guide :

  • La poubelle
  • Les espèces végétales et animales sur le Chemin
  • Les pierres du Chemin
  • Le paysage
  • L’eau
  • Le patrimoine culture et architectural.

Une petite référence est également faite à ce qui se trouve autour du Chemin : montagnes, vallées, rivières, routes, villes, transports, auberges, nourriture…

Le protagoniste de ce guide est l’éco-pèlerin, symbolisé par un lucane cerf-volant, insecte menaçant et en voie d’extinction.

Vous pourrez trouver ce guide, édité espagnol, anglais, portugais et galicien, dans les lieux associés au Jacobeo (Xacobeo ou « année sainte ») en Galice.