Burgos

BURGOSBurgos est une ville du nord de l’Espagne, chef-lieu de la comarque de Burgos dans la Communauté autonome de Castille et Léon, capitale de la province de Burgos.

Burgos, berceau de la vieille Castille, découvre avec orgueil aux visiteurs les flèches aiguës et dentelées de sa célèbre cathédrale. Elle se divise en deux parties, de part et d’autre de l’Arlanzón, reliées par de nombreux ponts : la vieille ville, sur la rive occidentale, et un quartier moderne, sur la rive orientale.
Sa position isolée sur un plateau à près de 900 m d’altitude l’expose souvent aux rigueurs des vents froids (neuf mois d’hiver, trois mois d’enfer).

Burgos arbore, sur son blason, les titres de Caput Castellae (Tête de Castille), et Camera regia, Prima voce et fide (Première à parler, et en fidélité). Son drapeau a deux franges horizontales de la même largeur, la supérieure est rouge et celle qui se trouve en dessous est bordeaux, avec le blason de la ville au centre. Il existe égaement un Hymne à Burgos (Himno a Burgos).

Gastronomie de Burgos

Les spécialités de Burgos sont l’agneau de lait rôti, le pot-pourri, les soupes à l’ail, les lentilles à la mode de Burgos, le hachis de porc et la truite a la mode de Castille, sans oublier ses boudins.

Climat de Burgos

CLIMAT BURGOS

Burgos a un climat océanique tempéré, avec une tendance continentale. La saison la plus pluvieuse est le printemps, l’été est plus doux et plus humide que dans l’Espagne méditerranéenne. Les hivers sont froids, avec des températures minimales qui descendent parfois jusqu’à -10°C.

Monuments et centres d’intêret de Burgos
Monuments religieux

  • La cathédrale Santa María
    Elle est connue pour sa cathédrale gothique (XIIIe-XVIe siècle), où repose la dépouille du soldat surnommé « le Cid ». Commencée en 1221, sa construction prendra plus de trois siècle.

Troisième cathédrale d’Espagne par ses dimensions (84m de long et 60m de large), elle a été classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • La Chartreuse de Miraflores
    La Cartuja de Miraflores se trouve à 4 km à l’est de Burgos.
  • Le Monastère royal de las Huelgas
    A 1,5 Km à l’ouest de Burgos, par l’avenida del Monasterio de las Huelgas.
  • L’église San Nicolas
    Son retable de taille imposante fut exécuté en 1505 par Simon de Cologne. Sa décoration extrêmement profuse ne compte pas moins de 465 figures. Dans la partie haute, la Vierge couronnée apparaît encerclée d’une théorie d’anges. Autour de la statue centrale de Saint Nicolas, le sculpteur a retracé la vie du Saint, son voyage en caravelle à Alexandrie. En bas les apôtres de la Cène assis de dos.

Monuments civils

  • La Porte Sainte-Marie
    El Arco de Santa Maria. Parure très populaire de la cité, c’est une porte des murailles du XIVe siècle, dont la façade fut modifiée au XVIe siècle, comme arc de triomphe pour l’empereur Charles Quint. Elle présente les grands personnages de Burgos : en bas, Diego Rodríguez Porcelos est encadré par les deux juges mi-légendaires qui auraient dirigé les affaires de Castille au Xe siècle ; en haut, le comte Fernán González et le Cid (à droite) tiennent compagnie à Charles Quint.
  • La Maison du Cordon
    La Casa del Cordón. Récemment restaurée, elle est occupée par la Caja de Ahorros. Édifiée au XVe siècle, pour les Connétables de Castille, cette demeure arbore toujours, sur sa façade, le grand cordon franciscain qui lui a donné son nom. Les Rois Catholiques y reçurent Christophe Colomb au retour de son second voyage ; Philippe le Beau y mourut subitement d’un refroidissement pris après une partie de pelote, ce qui rendit son épouse Jeanne folle de désespoir ; François 1er libéré de la captivité que lui valut sa défaite de Pavie en 1525, logea en ces lieux avant de retourner en France.
  • Le Musée de Burgos
    Il comprend deux sections, installées chacune dans une demeure différente.
    La section de préhistoire et d’archéologie. Aménagée dans la Casa de Miranda, belle demeure Renaissance à l’agréable patio, elle abrite le produit de fouilles effectuées dans la province de Burgos, couvrant la période de la préhistoire à l’époque wisigothique.
    Remarquer les salles consacrées aux sites de l’Âge du fer, à la ville romaine de Clunia, ainsi que la collection de stèles funéraires romaines.
    La section des Beaux-Arts. La production artistique de la région de Burgos du IXe au XXe siècle, est présentée dans la Casa de Angulo. On remarquera deux pièces très précieuses provenant du monastère de Santo Domingo de Silos : un coffret hispano-arabe, sculpté dans l’ivoire à Cuenca au XIe siècle et orné de plaques émaillées, un devant d’autel en cuivre repoussé et émaillé du XIIe siècle.
    La sculpture funéraire des XIVe et XVe siècle, compte le tombeau de Juan de Padilla où Gil de Siloé a mis tout son talent dans la représentation de la physionomie et de l’habit somptueux du défunt. Dans la collection de peinture du XVe siècle, le « Christ aux larmes » est attribué à Jan Mostaert, peintre flamand.
  • La Plaza Mayor
    Cette charmante grand-place circulaire, typiquement ourlée d’une galerie couverte, sert de cadre aux réjouissances populaires.

Vidéo de photos de Burgos

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=T4hrZveP-aw]

Sport à Burgos

Les équipes les plus représentatives de la ville de Burgos sont :

Chez les hommes :

  • Football : Burgos Club de Fútbol (2ªB)
  • Basket-ball : CB Atapuerca (LEB-1)
  • Tennis de table : C. Burgos T.M. (Superdivisión Nacional)
  • Basket-ball en fauteuil roulant : Montur El Cid ((Division d’Honneur)
  • Volley-ball : C.V. Burgos (1ª Nacional)

Chez les dames :

  • Volley-ball : C.V. Diego Porcelos (Superliga)
  • Basket-ball : C.B. Ciudad de Burgos (Division d’Honneur)
  • Football : N.S. de Belén (1ª Nacional)

Histoire de Burgos

Il existe des traces de présence humaine sur la colline du château qui domine Burgos à la période du Néolithique (4.500 ans avant J.-C.) et dans le premier Âge du Fer (850 ans avant J.C.). Toutefois, la ville de Burgos est fondée comme telle par le comte castillan Diego Rodríguez « Porcelos » en 884.
Alphonse III, roi de Léon en essayant de freiner l’avance des musulmans, a ordonné au comte Diego Rodríguez de créer une ville sur les bords de l’Arlanzón. L’origine de la ville est, par conséquent, militaire.

Burgos, est peuplée par ordonnance royale et soumise directement à l’autorité des Rois du León.
Vers 930, Burgos fut capitale du comté de Castille quand celui-ci a atteint son indépendance du royaume de León sous l’activité de Fernán González.

Burgos fut choisie comme capitale du royaume unifié de Castille et Léon en 1037, titre qu’elle céda à Valladolid en 1492 au moment de la chute de Grenade.
Burgos fut proclamée siège épiscopal en 1074, puis élevée au rang d’archevêché en 1574.

A l’oubli politique correspondit le dynamisme commercial et artistique. Burgos centralisait la laine des grands éleveurs de la mesta.

Des architectes et des sculpteurs venus surtout du Nord mettent alors la cité à la mode gothique. Burgos devient la capitale de cet art en Espagne avec des réalisations remarquables comme la cathédrale, le monastère royal de las Huelgas et la chartreuse de Miraflores. À la fin du XVIe siècle, c’est le déclin de la mesta et de la prospérité burgalaise.

Burgos et les pèlerins

  • Le Pèlerinage de Compostelle
    Sur le Camino francés du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
    On vient du Atapuerca, la prochaine commune est Rabe de las Calzadas.
    C’est la cinquième halte du Guide du Pèlerin.
    Du temps d’Aimery Picaud, on entrait dans Burgos par la porte Gamonal au nord-ouest de la ville. Il s’attarde peu, la ville étant une simple étape sur le Camino francés.
    Lors de leur traversée de Burgos, à partir de 1221, les pèlerins passaient à côté de la cathédrale et ses travaux. Au XVe siècle, ils pouvaient apercevoir de loin les deux flèches de la cathédrale. Burgos ne comptait pas moins de trente deux hôpitaux de pèlerins, dont l’hôpital San juan Evangelista et l’Hospital del Rey.
  • L’hôpital de San Juan Evangelista
    Mentionné dès 1085, était situé sur la rive gauche de la Vena, en face de l’église appelée aujourd’hui San Lesmes. Il fut confié en 1091 par Alphonse VI (1072-1109) aux bénédictins de la Chaise Dieu. Son premier prieur fut San Lesmes, en français saint Adelesme, de Loudun.
    Du monastère, il ne restent aujourd’hui que le cloître et la salle capitulaire tous deux de style Renaissance. Ses belles ruines ont été rénovées pour abriter un musée Marceliano Santamaria, réunissant cent cinquante toiles de ce peintre de Burgos (1866-1952) dont la peinture impressionniste est proche d’un Zuloaga ou d’un Sorolla.
  • L’Hospital del Rey
    Cet hôpital fut créé, en 1195, par Alphonse VIII (1158-1214), il dépendait de l’abbaye de Las Huelgas Reales, située à quelques centaines de mètres et fondée, en 1187, par le même souverain. Les pèlerins atteignaient l’Hospital del Rey après être sortis de la ville par la porte Saint-Martin et avoir franchi l’Arlanzón par le pont de Malatos.
    Cet hôpital pouvait accueillir, à n’importe quel moment, tout pèlerin qui se présentait à sa porte. Au XVIe siècle, l’hôpital avait encore une grande importance car il était possible de s’y confesser dans toutes les langues. Les pèlerins pauvres y étaient soignés et même habillés.
    La porte du Romero et le portail de l’église ont été reconstruits sous Charles Quint, le plateresque y domine. Les vantaux de bois de cette dernière ont été sculptés par Juan de Valmaseda, y sont représentées trois générations d’une même famille en route pour Compostelle, parmi les personnages, se distingue une femme donnant le sein à son enfant, parmi les personnages, se distingue une femme donnant le sein à son enfant.
  • L’église de San Lesmes
    Elle fut détruite par les guerres. Reconstruite à partir du XVe siècle, elle est gothique et Renaissance. On y voit des tableaux flamands, une chaire et la sépulture de Saint Adelesme, dont les restes complets ont été retrouvés en 1968. Le tombeau a alors été replacé dans le choeur en présence de pèlerins de Loudun.
  • La chapelle San Amaro ou Lesmes
    Elle de trouve dans le cimetière des pèlerins, tout ce qui reste de cet établissement date du XVIe siècle mais il reste dans la cour les grands piliers romans du premier hôpital.
    Ce grand bâtiment historique a été rénové en 1991 pour abriter la faculté de droit.

(Source, licence GFDL)

Buñol

CARTE BUNOLBuñol (Bunyol en valencien) est une ville espagnole de la province de Valence à l’est du pays.

Géographie de Buñol

D’une superficie 112 km², Buñol se situe à 38 km à l’ouest de Valence, le long de la rivière Buñol. Elle est entourée par les chaînes montagneuses la Sierra de Las Cabrillas, la Sierra de Dos Aguas et la Sierra de Malacara y Martés.

Fêtes à Buñol

La population actuelle de Buñol est d’environ 9 000 habitants en temps normal et plus de 40 000 personnes lors de la Tomatina, fête organisée annuellement le dernier mercredi d’août. Durant une journée, les gens se jettent des tomates : au total 130 tonnes. Les rues de la ville sont recouvertes de sauce tomate en moins d’une heure. Des personnes du monde entier viennent participer à ce festival d’été qui est l’un des plus importants en Espagne. Ce combat de tomates date des années 40. C’est une bataille entre écoliers près d’un marchand de légumes qui est à l’origine de cette fête. L’année suivante le même événement se produit, mais cette fois les tomates furent jetées sur les passants.

Buñol est desservie par un ligne ferroviaire de la Renfe (la « SNCF espagnole »), la reliant à Valence.

Vidéo de la Tomatina

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=z7DOoYyIDTI]

Localités limitrophes de Bunol

Le territoire municipal de Bunol est voisin de celui des communes suivantes : Godelleta, Alborache, Yátova, Siete Aguas et Requena, toutes situées dans la province de Valence.

Aller à Buñol

  Agrandir le plan pour Bunol

Economie de Buñol

Les activités principales de Buñol sont l’industrie et l’agriculture (culture de caroubiers, d’amandiers, d’oliviers, de vignes et d’arbres fruitiers).

Histoire de Buñol

Des vestiges archéologiques indiquent une présence dans la cité il y a plus de 50 000 ans.

(Source : Wikipedia, licence GFDL)

Bierzo

Bierzo (El Bierzo/O Bierzo) est une comarque (région historique) de l’ouest de la province de León. D’environ 3 000 km², elle se situe dans une région montagneuse entre la Cordillère Cantabrique, les Monts de Léon et les Monts Aquiliens, avec plusieurs sommets de 2 000 m.

Sa capitale est Ponferrada. Les langues parlées sont l’espagnol et galicien.

Monuments de Bierzo

  • Eglise Saint-Jacques de Peñalba du X°siècle, exemple typique de l’architecture mozarabe, ou suivant la nouvelle nomenclature : art de repeuplement.
  • Ponferrada, Le château des Templiers, l’église Nuestra Señora de la Encina et l’église Santo Tomas de las Ollas de style d’art de repeuplement.
  • Villafranca del Bierzo, l’église Saint Jacques et la collégiale Santa Maria de style clunisien.

Histoire de Bierzo

Appartenant dans l’antiquité au territoire des Asturies (peuple celtibère), Bierzo fut envahie par les romains suite à une campagne d’Octave Auguste entre 29 et 19 Av.J.C.

Les romains y développèrent plusieurs exploitation aurifères dont on voit encore des traces impressionnantes à Las Medulas.

Bierzo est traversée par el Camino francés du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

(Source : Wikipedia, licence GFDL)

Benicarlo

BENICARLO : Eglise Parroissiale de San BartoloméBenicarló est une commune au nord de la communauté valencienne en Espagne. Elle appartient à la Province de Castellón et plus précisément à la région (comarque) du Bas-Maestrazgo (Bajo Maeztrazgo en castillan, Baix Maestrat en valencien).

Géographie de Benicarló

Située sur la côte de la Méditerranée (Costa del Azahar) et entourée de jardins (huertas) irrigués, Benicarló possède un climat privilégié propre au littoral sur lequel elle se trouve. Au nord de la commune se trouve l’embouchure du rio Seco.

On accède à Benicarló depuis Castellón en prenant la N-340 ou la AP-7.

Localités limitrophes de Benicarló

Benicarló est voisine des localités de Vinaroz, Cálig, et Peñíscola.

Monuments de Benicarló

  • Chapelle du Christ de la Mer. (Église de Saint Pierre). Elle se trouve au voisinage du port ; elle est populairement connue comme l’Ermitage du Christ de la Mer ; ce Christ a toujours été l’objet d’une profonde dévotion à Benicarló. La légende raconte qu’en 1650 accosta sur les plages de Benicarló une embarcation d’où débarqua César Cataldo portant une statue du Christ en Croix ; son arrivée fut qualifiée de prodigieuse et les miracles que répandit la Sainte Statue encore plus.
  • Eglise Parroissiale de San Bartolomé. Datant du XVIIIe siècle, avec un portail baroque et un clocher octogonal. La grande façade baroque est en pierre et encadre le portail, constitué de deux parties : la partie supérieure forme une grande niche avec la statue de San Bartolomé entourée par deux colonnes torses. L’intérieur de l’édifice est formé d’une nef unique avec un transept et des chapelles entre les contreforts ; sur le transept s’élève une grande coupole. Le retable de la Vierge del Remedio est une peinture avec la Vierge et l’Enfant assis sur un trône, entourés par différents saints. Cette œuvre d’art est attribuée à l’artiste Vicente Macip.
  • Couvent de San Francisco. Construit vers 1578 en dehors des murs de Benicarló ; le cloître est une construction austère et simple; l’église, bien que transformée au XVIIIe siècle, conserve la structure originelle du XVIe; elle a une nef unique, sans chapelles latérales; la façade de style baroque, se termine par une corniche dessinant une ligne brisée et un clocheton couronnant le tout.
  • Ermitage de San Gregorio. Se trouve à deux kilomètres et demi du village. C’est un ermitage d’origine ancienne; la date de sa construction est inconnue ; la statue de San Gregorio est une sculpture de bois polychrome, de facture rustique bien que expressive, probablement du premier tiers du XVIe siècle. L’ermitage a un ample portique formé par cinq arcs de pierre ouvragée.
  • Musée Historique et Archéologique Municipal, inauguré en 1982. Y est exposé le matériel archéologique des sites de Benicarló et du Baix Maestrat, tout particulièrement celui des cultures ibériques et pré-ibériques.

Fêtes à Benicarló

  • Fêtes Patronales. Elles se célèbrent en l’honneur de San Bartolomé le 24 août, des Saints Senén et Abdón et de Santa Maria del Mar : la seconde quinzaine du mois de août commencent ces fêtes; la liste des manifestations comprend des concerts populaires, des bals, des spectacles enfantins, des toros, des vachettes, « correfocs », tir au pigeon, géants et grosses têtes, toro emboulé, habaneras, gastronomie de produits de la mer, festival marin, pétanque, bataille de fleurs, feux d’artifice, etc.
  • Fallas. San José, fête qui se célèbre le 19 mars, et sa Semaine Fallera, avec tout l’attirail que cela suppose, pétards, fusées, feux d’artifice, « mascletades », toros et les 11 monuments falleros qui brûleront la nuit du Saint. De nos jours et après les Fêtes Patronales, c’est celle qui a la plus grande importance.
  • San Antonio Abad (Saint Antoine abbé). Se célèbre le 17 janvier, fête dans laquelle se multiplient les feux de joie dans les rues, où se passe la populaire « Grillade », joyeuse réunion de voisins autour des feux de joie, pour rôtir les produits typiques de la terre et de la mer; artichauts, « petxines », côtelettes, etc. Le soir, sur la place de l’église, on brûle le « Dimoni », mannequin à l’image du démon, pour chasser les esprits maléfiques.
  • San Gregorio. a lieu le 9 mai. C’est le jour où tous les habitants de la cité se dirigent en pélerinage vers l’Ermitage du Saint, dans une ambiance de saine allégresse; ils marchent derrière la statue du Saint, qui dans la passé, libéra la cité de ses malheurs.
  • San Isidro, 15 mai. C’est la Fête par excellence des laboureurs: défilés, expositions agricoles, procession; ce jour-là, on délaisse les outils agricoles pour profiter du printemps et célébrer la prochaine récolte que l’on attend durant tout le reste de l’année.
  • Semaine Sainte. La célébration annuelle du mystère central de la foi chrétienne, le mystère de la passion, mort et résurrection de Jésus voit à Benicarló la participation de sept confréries, ce qui dénote l’importance qu’ont ces célébrations dans la cité.

Autres fêtes à Benicarló

  • Fête de l’Artichaut. A Benicarló, ce produit a toujours tenu un rôle important chez les agriculteurs et depuis de nombreuses années on célèbre cette fête, avec une série des manifestations socio-culturelles qui culminent avec une grandiose « grillade » d’artichauts. De même ont lieu des journées gastronomiques ayant pour thème ce produit.

Gastronomie à Benicarló

De la gastronomie locale, on doit détacher en premier lieu, les plats à base de riz comme l’arròs a banda, la paella del terreny, ou le rossejat. Est également typique la olla barrejada. À cause du port de pêche, un plat essentiel de la gastronomie est le suquet de peix, ainsi que les extraordinaires langoustines de Benicarló ou les très bons calamars, seiches, poulpes, « galères », soles, et tant d’autres délicieux produits de la mer. Également le chevreau au four ou le lapin al « Maestrat » font les délices des autochtones et des étrangers.

Parmi les desserts, on ne peut oublier les pastissets de cabell d’àngel ou le coc ràpid, carquinyolis, rotllets d’anís, coques de Sant Antoni, spécialités de la pâtisserie de Benicarló. Finalement, pendant la traditionnelle fête annuelle de l’artichaut, se déroulent des démonstrations gastronomiques pendant lesquelles sont élaborés une multitude de plats -depuis les entrées jusqu’aux desserts- qui ont comme produit de base, la vedette des jardins de Benicarló.

Démographie de Benicarló

La population de Benicarló qui en 1794 était de 1.300 pesonnes, était passée à 2 182 en 1877. Cette courbe ascendante se verra fixée vers 1 900 – 1 930 par la crise dans l’agriculture, la production et l’exportation du vin. Mais à partir de 1930, la croissance démographique se stabilise.

Photos de Benicarló

Économie de Benicarló

La production de vin à la fin du XIXe siècle a joué un rôle très important. Il s’agissait du vin appelé Vino Carlón, qui constituait la plus grande source de richesse de la cité. Par exemple, en 1890, ont été exportés 17 millions de litres. La catastrophe du phylloxéra détruisit pratiquement toutes les vignes de la zone, faisant disparaître complètement cette culture.

Entre 1931-1944 a été construit le port actuel, entraînant le développement du secteur de la pêche qui, aujourd’hui, maintient une flotte de plus de 50 embarcations. Cette flotte a pêché ces dernières années, une moyenne de 1.500 tonnes annuelles de toute sorte de poissons, en particulier des rougets, merlans, poulpes, baudroies, soles et langoustines.

Dans les années 1960 du siècle passé, Benicarló est devenu un lieu d’immigration. Les raisons qui attirent cette population sont: l’industrie (entre autres celle du meuble, les distilleries d’essences chimiques et la construction) et l’essor touristique.

Concernant l’agriculture, il faut signaler que le territoire de Benicarló possède une grande quantité d’exploitations agricoles, aussi bien en terrain irrigué que non irrigué. On notera la production du renommé artichaut (produit bénéficiant d’une Dénomination d’Origine), agrumes, tomates et autres produits.

Artichaut de Benicarló
L’artichaut (Cynara Scolymus) se cultive surtout dans les régions méditerranéennes et dans les zones qui jouissent d’un climat doux. Sa consommation date de plus de deux mille ans. Ces plantes ont été considérées déjà par les anciens comme une nourriture appréciable, et elle était recommandée spécialement avec du coriandre, du vin, de l’huile d’olive et du garum, nom d’une célèbre sauce de poisson utilisée dans l’antiquité. C’est un grand chardon comme l’indique la racine arabe de son nom « épine de terre ». Ce grand chardon apparaît dans l’écu de la cité de Benicarló comme reflet de l’ importance qu’avait ce produit dans cette zone, déjà dans l’antiquité.

Histoire de Benicarló

  • Les origines anciennes de Benicarló (ou Binicarló) sont attestées par les vestiges matériels trouvés dans les sites ibériques de la Tossa et du Puig de la Nau ; le développement maximum est atteint aux VIe et Ve siècles av J.C.. On peut voir leurs murailles, ou plutôt, leurs restes, dans les environs de Benicarló.
  • Le Beni-Gazló arabe, hameau dépendant du château de Peñíscola, a été reconquis par le roi Jacques Ier le Conquérant.
  • Le 14 juin 1236 depuis Saragosse, Jacques Ier accorde une « charte de repeuplement » (carta puebla) du lieu de Benicastló, à 30 « Repobladores » («repeupleurs») et leurs familles.
  • En 1250, Jacques Ier dispense les habitants de Benicarló de l’obligation de monter des gardes à Peñíscola.
  • En 1294, le lieu passe au pouvoir de l’Ordre du Temple et postérieurement, en 1319, à celui de l’Ordre de Montesa, entamant à ce moment une étape de croissance économique et sociale sans précédents jusqu’alors.
  • En 1359 Benicarló devient autonome par rapport à Peñíscola.
  • En 1370 Pierre le Cérémonieux lui concède le droit d’embarquer et de débarquer des marchandises depuis ses plages sans avoir à payer de droits.
  • Pendant les Germanías, la population fut loyale au roi et à l’Ordre de Montesa ; c’est pour cela qu’elle fut assiégée par les agermanados en 1521.
  • Cette conduite lui a permis d’obtenir, le 20 octobre 1523, le titre de cité et d’autres privilèges sur l’importation de blé et la tenue d’une foire annuelle pour la fête de San Bartolomé.
  • En 1556, elle doit repousser l’assaut des pirates turcs.
    Au milieu du XVIIe siècle, Benicarló, comme d’autres villages valenciens, souffre des effets d’une épidémie de peste bubonique qui a entraîné plus de 500 morts.
  • Le début du siècle suivant est marqué par la guerre de Succession, pendant laquelle la ville s’est rendue au général Asfeld (1706).
  • Pendant la Guerre d’Indépendance, elle a résisté aux attaques de Suchet et a participé activement à la création de guérillas.
  • Pendant les guerres carlistes, elle doit subir les attaques de Ramón Cabrera.
  • En 1883 est créée la Companyia del Port ; on entreprend en 1886 la construction d’un môle d’embarquement, le port n’étant achevé qu’au début du siècle suivant.
    Ce port exporte la production de vin (17 millions de litres en 1890).
  • Au début du XXe siècle, le phylloxéra détruit pratiquement toutes les vignes de la région et va entraîner la disparition de cette production.
    Le décret royal du roi Alphonse XIII, en date du 22 octobre 1926, concède au village le titre de ville.

(Source : Wikipedia, licence GFDL)

Badalona

BADALONABadalona est une ville d’Espagne, dans la banlieue de Barcelone, en Catalogne. Badalona est peuplée de 250 000 habitants et sa superficie est de 22,5 km². Elle est composée de 35 quartiers. Le plus vaste est le numéro huit « Canyet ». L’altitude maximum de la ville est de 485 mètres.

Les monuments de Badalona

Il y a beaucoup d’églises à Badalona, les deux plus grandes sont :

  •  L’église Sant Josep est située dans le centre de Badalona vers « el carrer Enric Borras » et plus exactement au numéro 20 et 24 du « pasatge ventos mir ». L’église mesure environ 65 mètres de hauteur. Elle a été construite en 1860. C’est la plus grande église de la Badalona. Elle peut contenir environ 1000 personnes assises.
  •  L’église Santa Maria est située dans le quartier Dalt Villa sur une sorte de colline. L’église mesure environ 45 mètres de hauteur. Elle a été construite au XVIIIe siècle.

Badalona est aussi une ville très industrielle, les trois gigantesques cheminées de la Fecsa (Las tres chimeneas) sont l’un des plus importants symboles de la ville. Ces cheminées mesurent chacune 200 mètres de hauteur. Le premier bloc mesure 90 mètres et la cheminée (qui est sur le bloc) mesure 110 mètres. Elles ont été construites en 1972 à l’emplacement de l’ancienne centrale thermique de Badalona.

Près de ces trois cheminées, il y a deux centrales thermiques qui sont inutilisées et qui mesurent 90 mètres de hauteur. Elles ont été construites en 1968.

À l’est de ces deux centrales se trouvent deux vieilles cheminées de 60 mètres de hauteur.

La plage de Badalona

Le port de Badalona vient d’être inauguré en 2005. Il se situe à deux kilomètres des centrales thermiques.

Avec ses 6 km de côte, la plage de Badalona est l’une des plus longues de Catalogne.

Le passage maritime de Badalona a été prolongé sur un kilomètre.

Vidéo de la plage de Badalona

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=FRMIymsWZ9c] 

Situer Badalona


Agrandir le plan

Les villes qui entourent Badalona

Badalona est entouré par les villes de Sant Adrià del Besòs (35 000 hab.) au sud-est, Santa Coloma de Gramenet (115 000 hab.) au sud-ouest, Montgat (10 000 hab.) au nord-est et Tiana (6 500 hab.) au nord-ouest.

Personnalités célèbres de Badalona

  • Luis Javier Garcia Sanz, footballeur ( 1978 – ).

(Source : Wikipedia, licence GFDL)