Badajoz

BADAJOZ, Puerta Palmas

Badajoz est une ville d’Espagne, en Estrémadure, chef-lieu de la Province de Badajoz, sur le Guadiana. Sa population est de 136 136 habitants.Badajoz est la patrie du peintre Luis de Morales.

Badajoz, après la conquête des Arabes, forma aux XIe et XIIe siècle, un petit Etat musulman ; elle fut enlevée aux Maures au XIIe siècle. En 1811-12, Badajoz soutint trois sièges successifs : prise sur les Espagnols par le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult (8 mars 1811), elle ne fut prise par les Anglais (6 avril 1812) qu’après deux sièges meurtriers.

Vidéo de Badajoz

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=QNFj1RtZ8C8]

(Source, licence GFDL)


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Astorga

ASTORGA, palais épiscopalAstorga est une ville espagnole, chef lieu de la comarque Maragatería, située dans la province de León, communauté autonome de Castille et Leon. Elle compte environ 12.207 habitants. Evêché.

Ancienne Asturica Augusta, capitale du conventus d’Asturum en la province de Gallaecia, elle fut prise par les Français en 1810, et reprise en 1812.

Géographie d’Astorga

Ville plus que bi-millénaire située sur l’itinéraire de la « route de l’argent » (Via de la Plata) du chemin de Saint Jacques (Camino de Santiago) et de la route de l’argent (ruta de la plata) dans le nord ouest de l’Espagne, sur le plateau (meseta) à une altitude de 850 m. Entourée d’une puissante muraille, elle est située sur un promontoire. Riche en vestiges archéologiques romains.

Monuments d’Astorga
Imposante cathédrale dont une tour a été reconstruite après s’être effondrée lors du tremblement de terre de Lisbonne.
Sur le sommet de la cathédrale figure une statue appelée par les habitants « pedro mato ». On peut apercevoir à la jumelle qu’il lui manque un doigt. Cela donne lieu à deux interprétations communément répandues dans la population. Un soldat napoléonien l’aurait prise pour un insurgé et lui aurait tiré une balle (1re int.). Le doigt serait tombé et aurait tué un ou deux soldats français (tout un symbole) (2e int.).

A voir également à Astorga

Dans la ville

  • Le palais épiscopal dessiné par Antonio Gaudi (ami de l’évêque de l’époque). Oeuvre ressemblant à un chateau style renaissance, à vior absolument. D’autant plus qu’il abrite le « museo de los caminos », un musée dédié au chemin de Saint Jacques.
  • Musée du Chocolat. La ville a connu une forte activité autour de l’industrie du chocolat au point d’en faire un musée.
  • Maison natale de l’écrivain espagnol Leopoldo Panero.

Aux alentours d’Astorga

  • Différents ponts romains (de taille modeste).
  • Ville principale de la région de la « maragateria » qui s’étend vers les contreforts du Teleno (chaine de montagnes la séparant du Portugal). spécialité la « mantecada », unique en Espagne, sorte de petit biscuit.
  • Ville de Castrillo de los Polvazares », à proximité. Entièrement restaurée et conservée à l’était médiéval (sans antennes ni voiture), cette ville est très visitée car souvent utilisée pour tourner des films du moyen âge.
  • « Las medulas », anciennes mines d’or. Les restes sont de magnifiques aiguilles orangées dans une magnifique vallée ; (point de vue magnifique, à voir absolument).

Fêtes à Astorga

Fêtes au mois d’août, avec bataille entre les Astures et les Romains.

Gastronomie d’Astorga

  • Cocido maragato
  • Mantecadas de Astorga
  • Chocolats d’Astorga

Vidéo d’Astorga

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=w5a1UVFAefs]

Légendes d’Astorga

Santo Toribio (saint Toribio). Evêque d’Astorga, il aurait subi d’humiliantes rumeurs sur son absence de chasteté. Malgré tout ses efforts, il finit par être excédé et quitta la ville en se jurant de ne plus y revenir. Arrivé sur une colline qui surplombe la ville (quartier San Justo), il se serait déchaussé et aurait secoué ses andales en disant : « de Astorga, ni el polvo » (D’astorga, même pas la poussière j’emmènerai avec moi). S’en est suivie la coïncidence d’une grande sécheresse. Les habitants repentis sont venus reconnaître leurs torts et implorer son retour. De retour sur la colline, il bénit la ville. S’ensuivit la tombée de pluie. Sur son passage les cloches des églises sonnèrent toutes seules.

Archéologie à Astorga

De nombreux sites archéologiques sont mis à jour lors de la reconstruction d’édifices dasn l’enceinte. Une politique astucieuse permet de conserver certains vestiges dans les sous-sols des maisons reconstruites (Cf thermes mineurs par ex.). Ces vestiges peuvent être visités (voir mairie).

Les plus importants vestiges sont ceux de la villa de l’ours et de l’oiseau (proche du couvent des ‘redentoristas’. Les restes de la villa sont recouverts d’une structure permettant d’apprécieur du dessus les magnifiques fresques (dont un ours et un oiseau).

A voir aussi les thermes majeurs, les thermes mineurs, le forum (dont la représentation sur place laisse supposer un édifice splendide), la porte romaine… Ce qui surprend c’est qu’elle ne soit pas plus connue pour ses fouilles archéologiques.
Histoire d’Astorga Son existence était déjà connue au II siècle avant JC, mais seule domine la certitude de la présence romaine. Probable lieu de casernement d’une légion romaine chargée de verrouiller cette zone en proie à des troubles avec les Astures. Elle était le siège d’une villa romaine (structure administrative)connue sous le nom de « Asturica Augusta », probable lieu de collecte de l’or extrait des mines toutes proches.

Astorga connut de nombreux sièges (410, 459, 714 (par les arabes). Fut une des premières villes espagnoles à se soulever en 1808, renforcée par les troupes britanniques de Moore, la ville tomba quelques mois après face aux troupes napoléoniennes, qui l’abandonnèrent puis la reprirent successivement. Victore napoléonienne figurant sur l’arc de triomphe. La présence (pour quelques jours seulement) de Napoléon est quasi-certaine, bien qu’il n’ait certainement pas dirigé la bataille.

Personnages illustres d’Astorga

Parmi les personalités les plus importantes d’Astorga, notons :

Leopoldo Panero, Manuel García Prieto, Ricardo Gullón et José María de Santocildes.

(Source, licence GFDL)

Aranjuez

Aranjuez : le palais royal

Aranjuez est une ville d’Espagne située à 46 km au sud de Madrid.

Aranjuez (connue pour sa culture de la fraise) est propice à l’agriculture par sa bonne terre et son irrigation assurée par 2 fleuves, le Tage et le Jarama. Sur l’un d’eux est construit un petit port fluvial.

Le climat est méditerranéen donc peu humide, très froid en hiver et très chaud en été. Les maisons des 50 000 habitants d’Aranjuez sont limitées à 2 étages. La structure de la ville est carrée et date de Charles III.

Les principaux lieux à visiter sont :

  • les arènes, remarquablement conservées
  • le Palais Royal, construit sur l’ordre de Philippe II, de 1561 à 1778.

Aranjuez est célébrée par un concerto pour guitare et orchestre : le concerto d’Aranjuez, composé par Joaquín Rodrigo.

Historique de Aranjuez

Un traité d’alliance y fut conclu en 1772 entre la France et l’Espagne contre l’Angleterre.

Il y éclata en 1808 une insurrection contre le prince de la Paix, Manuel Godoy, par suite de laquelle Charles IV se vit forcé d’abdiquer en faveur de son fils Ferdinand. (Source : Wikipedia, licence GFDL)

Aragon

Carte Aragon

L’Aragon (Aragón en castillan, Aragó, en catalan) est une communauté autonome située dans le nord de l’Espagne. L’Aragon est composée de trois provinces : la province de Huesca, la province de Saragosse et la province de Teruel.

Elle est bordée au nord par la France, à l’est par la Catalogne et la Communauté autonome de Valence, au sud par Castille-La Manche, à l’ouest par la Castille-et-Léon et la Navarre.

La région nord de l’Aragon conserve la langue aragonaise. La région orientale conserve l’usage de la langue catalane dans la vie quotidienne. Actuellement, le castillan y est la seule langue officielle.

Histoire de l’Aragon

Depuis 1978, l’Aragon est communauté autonome et dispose donc d’une autonomie dans plusieurs domaines.

Géographie de l’Aragon

D’une superficie de 47 645 km², l’Aragon est divisée en 3 provinces : Huesca, Teruel et Saragosse (Zaragoza en espagnol). La ville de Saragosse est à la fois la capitale de la province du même nom et de l’Aragon. L’Aragon compte 739 villes.

Cette communauté autonome compte environ 1,2 million d’habitants.

Selon le recensement de 1991, l’Aragon comptait 1 178 000 habitants. Il y eut un autre recensement en 2001 qui dénombra 1 200 000 habitants. Ce chiffre représente 2,95% de la population du pays et une densité de 25,2 habitants/km².

La population de l’Aragon est inégalement répartie, environ 800 000 habitants vivent dans la province de Saragosse et 600 000 dans la capitale.

Politique de l’Aragon

En espagnol le parlement d’Aragon se nomme Las Cortes de Aragón.

Économie de l’Aragon

Le PIB de la communauté autonome représente environ 3 ou 4% du PIB national. Opel possède une usine près de la ville de Saragosse.

Gastronomie de l’Aragon

Teruel est connu pour ses bons jambons. Aussi ses vins sont célèbres (surtout les appellations d’origine Cariñena, Borja et Somontano), comme l’huile du Bajo Aragón et les plats les plus typiques sont l’agneau rôti, le ragoût de pain frit avec des lardons (« migas ») ou le poulet au « chilindrón » (avec tomate et piment). La fabada est aussi tres réputée niveau gastronomie en Aragon.

Quelques villes importantes d’Aragon

  • Alcañiz
  • Barbastro
  • Calatayud
  • Ejea de los Caballeros
  • Huesca
  • Jaca
  • Montalbán
  • Saragosse
  • Tarazona
  • Teruel

(Source : Wikipedia, licence GFDL)

Aneto

Aneto, pic d’AnetoL’Aneto (ou pic d’Aneto) est le point culminant des Pyrénées avec 3404 m. Il est situé en Espagne dans la province de Huesca, au nord de l’Aragon. L’Aneto fait partie du massif de la Maladeta dont il constitue l’extrémité sud.

L’ancien nom français de l’Aneto était le Néthou mais il est tombé en désuétude au profit de celui d’Aneto ou de pic d’Aneto.

L’ascension de l’Aneto s’effectue le plus souvent à partir du grand refuge de la Rencluse situé à 2140 mètres d’altitude. L’itinéraire traverse, dans sa plus grande longueur, le glacier qui s’étend au nord du pic.

Depuis le refuge, le chemin est balisé au départ, il est facile de se perdre en montant trop. Un bon point de repère consiste à savoir qu’il ne faut pas dépasser le pluviomètre qui est au dessus de la passe à utiliser (valide en juillet 2007). Attention à ne pas se retrouver pris dans le brouillard à la descente, le manque de balisage et les pierriers ainsi que les falaises peuvent rendre la recherche du refuge délicate (on est fatigué au retour ! il faut prévoir 10h environ pour faire l’aller-retour).

Le sommet est défendu par un très court passage rocheux : Le Pas de Mahomet. C’est une courte arête de gros blocs stables, pas très large et ouverte sur un vide impressionnant de chaque côté. Attention, encombrement possible !

Au sommet de l’Aneto on peut admirer une croix impressionnante et découvrir une vue contrastée, le Massif de la Maladetta enneigé au nord et le Haut-Aragon sombre et sec au sud.

Photos du pic d’Aneto

Refuge de renclusa

Attention vous êtes dans un parc national, même si c’est relativement souple, il est interdit de faire du feu pendant toute la période estivale (penser à se renseigner avant de partir). Il est possible de planter la tente à coté du refuge, cependant, il est bon de manger chaud et consistant avant ce genre d’ascension. Le dîner au refuge est consistant et tout à fait correct pour 14€ environ (juillet 2007). L’ensemble de la vallée est sublime et vous trouverez des campings en bas avec des services de bus permettant à défaut de voiture de se déplacer aisément (uniquement l’été).

Ascensions de l’Aneto

L’ascension du pic d’Aneto est peu balisée et par conséquent plutôt difficile. Prévoir des crampons !

  • 1842 – Le 18 juillet, Platon de Tchihatcheff, officier russe qui se repose à Luchon, son guide Pierre Sanio de Luz, les guides Luchonnais Bernard Arrazau et Pierre Redonnet, Albert de Franqueville, un botaniste normand et son guide Jean Sors, partent de Bagnères-de-Luchon.

    Ils empruntent le chemin de l’hospice de France, franchissent le port de Vénasque et passent la nuit à l’abri de la Rencluse, alors simple construction de pierres sèches. Le lendemain, ils arrivent à franchir un col, vers le col d’Albe et se perdent sur le versant Sud vers le lac de Gregueña. Le soir, à bout de force, ils trouvent refuge dans une cabane vers la vallée de Malibierne. Au lever du jour, après une courte nuit de repos, les voilà repartis vers le col Coroné.

    Malgré la peur des crevasses, ils décident de tenter le sommet par le glacier. Après le passage d’une arête effilée de quelques dizaines de mètres qui leur donnera des difficultés (Albert de Franqueville baptisera ce passage « Pont de Mahomet ») les voici sur le sommet.

    Un Cairn est érigé et une bouteille contenant le nom des premiers ascensionnistes est laissée au sommet. Le point culminant des Pyrénées est vaincu le 20 juillet 1842.

  • 1879 – Le 1er mars, Roger de Monts, B. Courrèges, B. et V. Paget en font le première ascension hivernale.

(Source : Wikipedia, licence GFDL)