FĂȘtez la San Fermin de Pampelune (photos) 🔝

Pamplona San FermĂ­n

En juillet, si vous passez par Pampelune, ne manquez pas les fĂȘtes de San Fermin : ambiance et dĂ©paysement assurĂ©s !

Navarre
Carte : la Navarre en Espagne

Les FĂȘtes de San Fermin ou Sanfermines (FĂȘtes de Saint Firmin, en français), sont les fĂȘtes cĂ©lĂ©brĂ©es annuellement du 6 au 14 juillet, Ă  Pampelune, capitale de la Navarre (Espagne), en honneur du saint patron de la communautĂ© forale, saint Firmin.

Il est de coutume de les considĂ©rer comme les 3e fĂȘtes au monde en nombre de participants aprĂšs le Carnaval de Rio et la FĂȘte de la biĂšre Ă  Munich. On estime Ă  3 millions le nombre de personnes qui peuplent les rues de la ville pendant neuf jours.

Ces fĂȘtes multicolores transforment littĂ©ralement le visage de la capitale navarraise, qui devient le thĂ©Ăątre d’un spectacle populaire mĂȘlant le profane au sacrĂ©. À cette occasion, les habitants revĂȘtent la tenue blanche, rĂ©haussĂ©e d’un foulard et d’une ceinture rouges.

ProfondĂ©ment enracinĂ©e dans la communautĂ© forale depuis des siĂšcles, les fĂȘtes de San Fermin ont acquis au XXe siĂšcle une renommĂ©e internationale, grĂące, notamment, Ă  l’auteur amĂ©ricain Ernest Hemingway, qui a contribuĂ© Ă  les rendre populaires Ă  travers certains de ses romans (notamment dans Le Soleil se lĂšve aussi).

La fĂȘte populaire

SAN FERMIN 2013 - Chupinazo

Le jour Ă  San Fermin

La journĂ©e, Ă  Pampelune, est tout aussi animĂ©e que les nuits. Les activitĂ©s proposĂ©es par la municipalitĂ© ou les associations, sont trĂšs nombreuses. AprĂšs l’encierro, la journĂ©e commence tranquillement. Alors que les couche-tard rentrent se reposer quelques heures, les autres commencent Ă  peupler les restaurants de la ville. La foule se fait de plus en plus dense vers 10h pour le dĂ©filĂ© des Gigantes.

San Fermin, Pamplona 2013

Par la suite, la foule envahit les innombrables bars et restaurants de la ville, pour l’apĂ©ritif et le repas, animĂ©s par les groupes musicaux et les txarangas des peñas.

Tout au long de la journée, des concerts de musique traditionnelle ou actuelle sont organisés en différents points de Pampelune, et des activités sont programmées pour les pamplonais et visiteurs de tous ùges. Par ailleurs, certaines journées sont consacrées à certains en particulier. Ainsi existe-t-il la journée des Txikis (enfants) et la journée des anciens.

La nuit Ă  San Fermin

Une fois la corrida passĂ©e, alors que les peñas parcourent la ville, les pamplonicas et les visiteurs se dirigent vers les bars et les restaurants pour l’apĂ©ritif et le repas. La municipalitĂ© et les associations organisent un grand nombre de concerts et de bals gratuits, plus ou moins importants, oĂč se rassemble une foule importante.

San Fermin, Baluarte

ParallĂšlement, tous les soirs a lieu un concours international de feux d’artifices, rassemblant parmi les plus prestigieux artificiers du monde.
La nuit est la pĂ©riode oĂč la ville reçoit le plus de monde. Des dizaines de milliers de personnes s’agglutinent alors aux comptoirs des bars, des peñas et autres associations pour faire la fĂȘte jusqu’au petit matin, voire davantage.

DĂ©roulement des fĂȘtes de San Fermin

Les fĂȘtes de San FermĂ­n ont lieu du 6 au 14 juillet de chaque annĂ©e. Chaque journĂ©e est parfaitement rythmĂ©e par les diffĂ©rentes manifestations, organisĂ©es par la ville de Pampelune.
D’autre part, les associations, sociĂ©tĂ©s festives et les simples groupes d’amis participent Ă©galement Ă  l’animation de cette semaine festive en organisant leurs propres programmes de rĂ©jouissances.

Le Txupinazo

Le coup d’envoi des fĂȘtes est donnĂ© le 6 juillet Ă  midi prĂ©cises sur la Plaza Consistorial, devant la Mairie. LĂ , des milliers de personnes agglutinĂ©es attendent impatiemment l’ouverture officielle des festivitĂ©s, dans un concert de chants, sous les jets de Champagne, de farine et autres projectiles.

Alors qu’Ă  quelques minutes du dĂ©but, la foule scande en chƓur le nom de San FermĂ­n, le Conseil Municipal apparaĂźt au balcon, et Ă  midi pile, face aux milliers de pamplonicas tendant leurs foulards rouges vers la Mairie, une personnalitĂ© dĂ©signĂ©e prononce la fameuse phrase : « Pamploneses, Pamplonesas, Viva San FermĂ­n, Irunshemes, Gora San FermĂ­n« , reprise en chƓur par la foule.

Pamplona

Le premier pĂ©tard est lancĂ© (on l’appelle le txupinazo ou el primer cohete), indiquant aux Pamplonais que leurs fĂȘtes sont dĂ©sormais ouvertes, dans les hurlements de joie d’une foule prĂȘte Ă  affronter les neuf jours que comptent les sanfermines.

C’est Ă  ce moment lĂ  que chacun noue autour de son cou le prĂ©cieux foulard rouge. Une fois la place dĂ©gagĂ©e, les bandas de gaiteros et de txistularis sortent de l’HĂŽtel de Ville, suivies de la banda municipale La Pamplonesa, pour Ă©gayer les rues de la citĂ© aux airs de chansons populaires de Navarre et du Pays Basque : Animo Pues, Agur Jaunak (ancestral morceau basque, jouĂ© pour saluer la venue d’une personne importante ou chĂšre)…

Le Riau Riau et les VĂ­speras

Traditionnellement, le 6 juillet Ă  16h30, les autoritĂ©s municipales et ecclĂ©siastiques de la ville, se rendaient depuis la Mairie jusqu’Ă  l’Église de San Lorenzo, Ă  quelques centaines de mĂštres, pour y cĂ©lĂ©brer las VĂ­speras, la messe en l’honneur du saint patron, la veille de sa fĂȘte.

Peu Ă  peu, le jeu a consistĂ© pour les jeunes Pamplonais Ă  ralentir le cortĂšge en se plaçant devant lui. Ainsi, des milliers de personnes se retrouvaient chaque annĂ©e dans la Calle Mayor et freinaient le parcours des autoritĂ©s. Le parcours se dĂ©roulait au son du Vals de Astrain, une valse, renommĂ©e Riau Riau, reprise en chƓur par la foule, et interprĂ©tĂ©e sans discontinuer jusqu’Ă  destination.

SAN FERMIN MUSICA EN LA CALLE

Las, les manifestations politiques et les dĂ©bordements agressifs qui s’en suivaient ont entraĂźnĂ© la suspension de ce moment clĂ© des FĂȘtes. La messe a toujours lieu, Ă  20h chaque 6 juillet, et constitue de ce fait le premier acte religieux du cycle festif.

La procession

Elle a lieu le 7 juillet Ă  10h. Depuis l’Ă©glise de San Lorenzo, les autoritĂ©s civiles et religieuses, les responsables des Peñas et des corporations, ainsi que d’autres personnalitĂ©s de la ville accompagnent la statue du Saint Ă  travers les rues de la citĂ©.

Le cortÚge est animé par la Banda Municipale, la Pamplonesa, les Géants, les txistularis, les gaiteros et des danseurs. Des milliers de Pamplonais et de Navarrais se placent le long du parcours pour saluer la sainte effigie.

San Fermin, Pamplona 2009

Au niveau de l’Ă©glise de San Saturnino, un groupe de joteros entame la Jota a San FermĂ­n, en l’honneur du saint patron navarrais, qui retourne Ă  l’Ă©glise de San Lorenzo, oĂč des milliers de personnes viennent se recueillir durant les FĂȘtes.

Le 14 juillet, dernier jour de fĂȘte, la mĂȘme procession aura lieu pour saluer une derniĂšre fois le saint. Cette procession s’appelle La Octava (la huitiĂšme).

Les Dianas

Les fĂȘtes commencent vĂ©ritablement le 7 juillet, jour du Saint et premier jour de corrida. Comme chaque matin, La Pamplonesa, l’harmonie municipale, anime les traditionnelles dianas.

Les dianas sont d’anciens morceaux de musique militaire espagnole, qui Ă©taient jouĂ©s au petit matin pour rĂ©veiller les troupes. Ces morceaux ont Ă©tĂ© adaptĂ©s au goĂ»t pamplonais et sont interprĂ©tĂ©s du 7 au 14 juillet Ă  6h45, pour rĂ©veiller la ville avant l’encierro, en arpentant les rues du centre historique.

San Fermin, Pamplona 2013

C’est un moment qui peut apparaĂźtre surrĂ©aliste, oĂč se mĂȘlent les couche-tard achevant leur nuit de libations et les lĂšve-tĂŽt, partant pour l’encierro. Des dizaines de personnes suivent la Pamplonesa dans ses pĂ©rĂ©grinations matinales, en reprenant en chƓur les paroles de ces marches et en dansant Ă  leur rythme.

L’encierro
L’encierro est un Ă©vĂšnement ayant lieu tous les matins du 7 au 14 juillet Ă  8h. C’est sans doute ce qui a fait la rĂ©putation de ces FĂȘtes Ă  travers le monde, grĂące notamment Ă  l’auteur amĂ©ricain Hemingway, qui, inconditionnel de ces rĂ©jouissances, les a souvent Ă©voquĂ©es dans son Ɠuvre.

L’encierro consiste Ă  lĂącher dans les rues de la ville les taureaux qui seront combattus l’aprĂšs-midi dans les arĂšnes. Le parcours est immuable et mesure un peu plus de 800 mĂštres dans les rues du centre.

Les GĂ©ants

Chaque matin, une procession de Géants est organisée à travers les rues de la ville. Elle est composée de plusieurs personnages :

  • les GĂ©ants (Gigantes), sont de trĂšs hautes statues de bois, sculptures huit rois et reines, reprĂ©sentant les quatre races et continents. Un danseur prend place dans chacune de ces effigies, et exĂ©cute des pas de danse au son de la musique des gaiteros.
  • les Kilikis, sont six personnages dotĂ©s de masques effrayants. Ils sont lĂ  pour effrayer les enfants avec leurs armes.
  • les cinq cabezudos prĂ©cĂšdent les gĂ©ants. RevĂȘtus d’un masque en forme d’Ă©norme tĂȘte (d’oĂč leur nom), ils marchent dignement en tĂȘte de procession.
    Ces processions attirent une foule considĂ©rable, multigĂ©nĂ©rationnelle. Elles se retrouvent ailleurs en Espagne, sous d’autres formes.
Pamplona 2012

La corrida

La corrida a lieu chaque aprĂšs-midi des fĂȘtes Ă  18h30. Les arĂšnes de Pampelune sont les deuxiĂšmes plus vastes d’Espagne, aprĂšs celles de Madrid (23 000 places), avec 19 500 places.

SAN FERMIN CORRIDA VASCO-LANDESA BULL

Les corridas font le plein absolu chaque soir et il est presque impossible de se procurer des billets. Tout est pris par abonnement renouvelĂ© chaque annĂ©e (souvent, les abonnements passent de pĂšre en fils, ou d’ami en ami). Les 10% que la loi impose de rĂ©server Ă  la vente pour le jour du spectacle sont achetĂ©s par les revendeurs, qui les rĂ©injectent Ă  prix d’or sur le marchĂ© noir.

Les corridas pamplonaises sont organisées par la Casa de Misericordia (communément appelée la Meca), association caritative en faveur des personnes ùgées, qui sélectionne les élevages qui courront dans les rues de la ville et seront combattus dans les arÚnes, contracte les matadores, gÚre les abonnements et la vente des places, etc.

C’est d’ailleurs le seul moment de l’annĂ©e oĂč Pampelune cĂ©lĂšbre des courses de taureaux.

Les corridas Ă  Pampelune sont rĂ©putĂ©es pour leur aspect dĂ©bridĂ©. La particularitĂ© de Pampelune tient Ă  l’ambiance qui rĂšgne dans les arĂšnes.

Alors que dans le reste de l’Espagne ou de la France, les corridas sont un spectacle artistique qui requiert un certain silence, les pamplonais considĂšrent, eux, la corrida comme un Ă©lĂ©ment de la fĂȘte et oĂč l’on se doit donc de faire la fĂȘte. Chacun amĂšne donc aux arĂšnes de quoi boire et de quoi se nourrir : la merienda (le goĂ»ter), qui consiste Ă  manger une fois le 3Ăšme taureau mort, est une institution Ă  laquelle personne ne dĂ©roge.

On apporte aux arĂšnes – certains mĂȘme avec des caddies – les boissons dans des seaux voire des poubelles, on arrive avec des gamelles de nourriture, des gĂąteaux, des plateaux de charcuterie, de fruits de mer, des fromages, afin de partager ces denrĂ©es avec les amis et voisins de gradins. Au 3Ăšme taureau, ceux qui jugent ĂȘtre restĂ©s suffisamment dans les tendidos quittent les gradins pour aller dĂ©guster ce qu’ils ont apportĂ©, dans les couloirs des arĂšnes.

Par ailleurs, nombreux sont les litres de vin ou de sangría projetés dans les gradins à coups de seaux entiers, ou de pulvérisateurs ; la farine, le chocolat en poudre, le papier hygiénique et autres joyeusetés fusent également au travers des gradins.

Il n’est pas difficile d’imaginer l’animation des lieux et le bruit consĂ©quent. Chaque peña vient accompagnĂ©e de sa txaranga (petit orchestre de cuivres, bois et percussions, semblable aux bandas) qui joue rĂ©guliĂšrement – et souvent en mĂȘme temps – pour Ă©gayer les travĂ©es. Les morceaux interpĂ©tĂ©s sont repris en chƓur par des centaines de personnes. Jamais le tumulte, la fĂȘte ne s’arrĂȘtent, pas mĂȘme pendant le combat. Pour ces raisons, certains toreros refusent de venir Ă  Pampelune.

Une fois la corrida achevĂ©e, les membres des peñas se rassemblent sur la piste, pour participer au moment connu comme la salida de peñas (la sortie des peñas). Chaque sociĂ©tĂ© va alors sortir des arĂšnes en musique et dans un ordre strict pour aller animer les rues de la ville. C’est un moment trĂšs apprĂ©ciĂ©, notamment par ceux qui n’Ă©taient pas Ă  la corrida. On voit alors sortir des arĂšnes ces groupes de pamplonais aux vĂȘtements souvent souillĂ©s par les projectiles de la corrida, chantant et dansant.

L’estruendo

L’estruendo est une manifestation populaire organisĂ©e Ă  une seule reprise durant les fĂȘtes, Ă  23h59 (souvent le jeudi). Quiconque muni d’un instrument Ă  percussion est invitĂ© Ă  se joindre Ă  un cortĂšge bruyant, rassemblant plusieurs dizaines de participants et qui dĂ©file Ă  travers la ville, au son assourdissant des grosses caisses et autres tambours, couvrant les quelques txistus en tĂȘte de dĂ©filĂ©.

Le Pobre de mĂ­

Le Pobre de mĂ­ (« Pauvre de moi ») est la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture des FĂȘtes ayant lieu Ă  minuit dans la nuit du 14 au 15 juillet. Le nom est dĂ» Ă  l’air que chantent alors les Pamplonais, munis chacun d’une petite bougie Ă  la main : « Pobre de mĂ­, pobre de mĂ­, ya se han acabado las Fiestas de San FermĂ­n« .
Il existe en fait deux célébrations du Pobre de Mí. La cérémonie officielle réunit des milliers de Navarrais sur la Place de la Mairie. La cérémonie officieuse est organisée par les Peñas sur la Plaza del Castillo.

SAN FERMIN DANTZARI

Les peñas

Une peña dĂ©signe gĂ©nĂ©ralement un groupe d’amis se constituant en sociĂ©tĂ© pour partager une ou plusieurs passions en commun, dans une ambiance informelle et souvent liĂ©e Ă  la fĂȘte.

En Navarre, la peña est indĂ©niablement liĂ©e Ă  la fĂȘte. Il existe Ă  Pampelune seize peñas dites sanfermineras, c’est-Ă -dire seize peñas dont l’objet est de partager ensemble les FĂȘtes de la citĂ©.

Chaque peña possÚde un foulard propre, une ceinture (faja) et une blouse (surchemise, de couleur différente selon la peña, que portent les membres de peñas pour se reconnaßtre entre eux).

Durant les Sanfermines, elles sont accompagnĂ©es d’une txaranga (orchestre engagĂ© pour la durĂ©e des FĂȘtes) et d’une banderole retraçant en dessin et avec ironie les Ă©vĂšnements marquants de l’annĂ©e dans la vie locale et internationale et portĂ©e par les sociĂ©taires pour annoncer l’arrivĂ©e de la peña. Chaque peña possĂšde Ă©galement un hymne chantant les mĂ©rites des FĂȘtes et de l’association, jouĂ© Ă  l’envi.

Pour les fĂȘtes, la plupart de ces associations ouvrent leur local du centre-ville. Elles entrent en scĂšne le 7 juillet, premier jour de toros. On les voit alors sillonner les rues de Pampelune le midi pour l’apĂ©ritif, les sociĂ©taires qui le veulent peuvent alors se joindre Ă  la txaranga prĂ©cĂ©dĂ©e de la banderole, pour rendre visite aux bars de la ville.

Mais qui Ă©tait donc San Fermin ?

Saint Firmin n’est pas en rĂ©alitĂ© le saint patron de Pampelune (qui est saint Saturnin) mais de la Navarre tout entiĂšre, qui chĂŽme par consĂ©quent le 7 juillet.

San FermĂ­n, qui vĂ©cut au IIIe siĂšcle, Ă©tait le fils du chef militaire romain de Pampelune. Il fut converti par un religieux français de passage en Navarre, saint Saturnin. Il partit alors se former Ă  la vie ecclĂ©siastique Ă  Toulouse, avant de revenir Ă©vangĂ©liser la Navarre. Dans sa vie religieuse, il assura la direction du diocĂšse d’Amiens, oĂč les autoritĂ©s le firent Ă©gorger (on en Ă©tait alors aux dĂ©buts de la christianisation). Son corps repose toujours Ă  Amiens mais trois de ses reliques ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s en l’Ă©glise San Lorenzo de Pampelune.

Les premiĂšres cĂ©lĂ©brations en l’honneur du saint eurent lieu au cours du Moyen-Âge, elles Ă©taient alors organisĂ©es Ă  l’occasion du jour de saint Firmin, le 10 octobre. Peu Ă  peu, d’autres types de cĂ©lĂ©brations vinrent s’y greffer : foires et corridas, attestĂ©es dĂšs le XIVe siĂšcle. Pour des raisons climatiques Ă©videntes, les fĂȘtes furent avancĂ©es au mois de juillet en 1591, les Navarrais fĂȘtant l’Ă©vĂšnement le 7 de ce mois. Progressivement, ces festivitĂ©s se sont dĂ©veloppĂ©es jusqu’Ă  devenir telles que nous les connaissons aujourd’hui (Source).

Autres appellations

San Firmin, Saint Firmin, St Firmin, fĂȘte Saint Firmin, fĂȘtes de San Fermin, fĂȘte de San Fermin, sanfermines…